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Archives de Catégorie: Vie Quotidienne

un accouchement physiologique …

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… comme dans mes rêves.

Après vous avoir annoncé la naissance de notre petit garçon il y a quelques jours, voici le récit de ce jour si spécial. La salle physio de la maternité, Une naissance rapide et respectée, une expérience de la douleur et pleins de beaux souvenirs pour la suite.

douze mars deux mille dix-neuf

Depuis une dizaine de jours, je me traîne … je m’étais vraiment persuadée que j’accoucherai entre 39 et 40 sa, comme pour mes deux premiers. Dépasser le terme de LutinCoquin et voir se profiler le spectre du déclenchement me déprime un peu.
Ma belle-mère s’est installée chez nous depuis le samedi pour simplifier la logistique de garde de FeuFolet et LutinCoquin.
La semaine est bardée de rendez-vous afin d’éviter le déclenchement : lundi sage-femme pour un éventuel décollement de membrane (finalement, le col n’est pas favorable), mardi osthéo pour débloquer le bassin, mercredi (41sa) accupuncture, jeudi rendez-vous de contrôle à la maternité, …
La séance d’osthéo du mardi matin me fait beaucoup de bien, sans rien déclencher. La journée se passe tranquillement. Dans l’après midi, je sens quelques contractions irrégulières, mais sans plus. Je décide d’accompagner mes beaux-parents chercher les garçons à l’école en espérant que la promenade aide à lancer le travail.
Retour à la maison vers 17h pour le goûter, les contractions restent bien présentent, je commence donc à les chronométrer : elles s’enchaînent toutes les 5-10 minutes, ce que je signale au Breton, même si j’ai encore peur d’une fausse alerte. On décide d’attendre encore 30 minutes voir si ça se maintient … spoiler alert, ce sera le cas.
18h, j’embrasse les garçons en leur disant que papa et moi allons à la maternité, voir si le bébé a décidé de naître. Pendant le trajet, les contractions, supportables, continuent. On arrive à la maternité sous une belle averse de giboulée de mars et un superbe arc-en-ciel.
On se rends à l’accueil de la maternité où nous sommes pris en charge par une super sage-femme, J., elle sera accompagnée par une étudiante. Il y a (encore !!) beaucoup d’accouchement ce jour … on s’installe, elle nous demande un peu ce qu’il en ai : troisième accouchement, un premier avec péridurale, un deuxième presque sans, le souhait de faire sans cette fois-ci. Elle m’examine, le col est ouvert à 3 en extérieur mais il est encore long et fermé en postérieur …
Et là, elle me demande si au vu de mon projet, je veux bien prendre la salle physio !!! Je lui répond que je n’osais espérer qu’elle soit libre !!! Nous voilà donc partie pour la salle physio, lumière tamisée, grand lit et surtout, le graal : la baignoire.
On commence par un petit monito qui montre des contractions bien présentes mais encore très supportable et un bébé à l’aise dans son bocal. Une nouvelle sage-femme arrive pour poser le cathéter, elle sent que je me crispe et me demande si je suis difficile à piquer, ce que je confirme … Elle prend alors bien le temps de chercher la veine idoine, au coude, et réussi l’exploit de m’installer la voie veineuse du premier coup !!!
Maintenant que les formalités sont remplies, je peux me plonger avec délectation dans la baignoire d’eau chaude. C’est fantastique, il est 20h et je ne sens presque plus les contractions. Je profite de ce répit pour blaguer avec le Breton, mobiliser mon bassin, faire des exercices de respirations, etc. Les contractions « reviennent » doucement.
Vers 21h30, je demande un nouveau monito et un contrôle pour voir comment le travail avance. On m’installe avec un monito mobile qui ne captera pas le contractions, mais on s’en fiche, le plus important, c’est le coeur du bébé qui réagit comme il faut. Ma sage-femme est sur un accouchement, je dois donc patienté un peu avec le monito. J’ai soif, je demande de l’eau, on me l’accorde à condition de boire à petites gorgées. Ce sera la mission du Breton pour les heures suivantes, me donner régulièrement des petites gorgées d’eau tellement je suis assoiffée.
22h la poche des eaux se rompt juste quand la sage-femme arrive. Les contractions commencent à être difficilement tenables, je suis à 5 … petit moment de désespoir …
Je demande à retourner dans la baignoire. Avec la rupture de la poche des eaux, les contractions sont devenues vraiment douloureuses et rapprochées, je gémis, je mord dans une serviette et je jure comme un charretier … le Breton me soutient comme il peut, en me disant « ça fait mal, mais c’est pour la bonne cause« , « de toute façon, tu sais qu’il est trop tard pour la péridurale« , etc., sur le coup je l’envoie paître, mais en fait ça me fait du bien de l’entendre le dire.
Et là, 22h30, ça pousse, je lui crie d’appeler les sage-femmes qui rappliquent pendant que je me sens faire caca dans le bain … J. me demande si elle peut regarder comment ça se présente. Bébé n’est pas encore engagé, elle me demande donc si je peux sortir de la baignoire pour me rendre sur le lit, ce qui le fera remonter encore un peu …
On m’installe donc, d’abord je demande à tenter sur le dos comme je connais, mais très vite on se rend compte que ce ne sera pas possible. Je passe à 4 pattes, mais c’est dure, J. me propose les lianes pour aider le bébé à descendre, je pousse trois ou quatre fois, mais c’est dure, j’ai l’impression que je ne vais jamais y arriver, je ne me sens pas bien. On me rallonge, mais en position sur le côté avec une jambe sur l’épaule de la sage-femme, c’est mieux ! le Breton est à la tête du lit et je peux m’accrocher à son bras comme à une ancre, c’est doux, c’est chaud. Elle passe alors le relais jambe à son étudiante et c’est partie, il faut que je pousse avec tous ce que j’ai, mais c’est dur !!! Le Breton, me tient dans ses bras. La tête arrive, je la sens passé, j’ai l’impression d’être écartelée, je dis à la sage-femme que ça va déchirer (spoiler alert, même pas).
Ça y est, la tête est sortie, mais les épaules sont bloqués … en même temps, on le dit, il faut que je bascule sur le dos pour l’aider à faire sa manoeuvre … et voilà, 22h56 PetitPrince est né et il n’est pas ravis d’être sortie de son aquarium si douillet. On me le met tout de suite en peau à peau. Il passera d’ailleurs les 30 premières minutes de vie à donner de a voie avant de bien vouloir prendre le sein.
Sans péridurale, j’aurais la surprise de sentir le placenta passer (comme une lettre à la poste), puis les écoulements de sang. J’ai l’impression que ça saigne beaucoup, mais en fait pas du tout. J’ai reçu l’injection d’ocytocine protocolaire de manière toute douce et sans précipitation, ça change tellement du sentiment d’agression par la sage-femme lors de l’accouchement de LutinCoquin. Effet de la salle physio, on me laissera PetitPrince les deux heures de surveillance sans gestes invasifs. Il gardera même un peu de liquide amniotique dans les cheveux pendant deux jours.
Par contre, je suis épuisée, vidée, j’ai vraiment une impression d’épuisement complet. Sans péridural, j’obtiens le droit de manger une barre chocolatée immédiatement, puis je somnolerais jusqu’à notre montée en chambre vers 1h du matin où j’aurais le droit à une nouvelle collation.
Bref, même si la dernière a été vraiment intense, je garderai un souvenir tout doux de ces quelques heures d’accouchement respecté. La sage-femme était impressionnée par mon calme, à priori, ce n’est pas courant les femmes qui accouchent sans péridurale et sans crier (même si perso, moi j’ai l’impression d’avoir crier quand je mordais cette pauvre serviette) et a prévenu son étudiante pour qui c’était le premier accouchement physiologique que je n’étais pas une référence …
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Naissance !!!

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Naissance !!!
Après une fin de grossesse longuette, pendant laquelle je me suis un peu éloignée des réseaux sociaux, j’ai donné naissance à notre troisième  petit garçon, mardi dernier dans la nuit.
Un accouchement physiologique, comme je le souhaitais et presque même au delà de mes esperances.
FeuFolet et LutinCoquin sont ravis d’avoir un bébé à la maison et nous découvrons doucement la vie à 5.
Il ressemble à ses frères, mais a une touffe de jolis cheveux noirs, c’est mon PetitPrince !

Il s’appelle P.

Je vous remercie pour vos félicitations qui ont accompagné l’annonce de sa naissance sur Instagram. MERCI !

Oeuvre du mois (février)

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Oeuvre du mois (février)

Ce mois-ci, j’ai profité de prendre un peu plus de temps pour moi, pour me remettre à l’aquarelle et à la couture.

 

J’ai découvert le #DrawThisInYourStyle challenge qui invite chacun à reprendre une illustration original des artistes IG qui lui plaisent à sa propre sauce. Un super exercice pour travailler mon coup de pinceau sans demander trop d’effort d’imagination à mon cerveau un peu grippé.

2019-02-27_aquarelles

 

Février, c’est aussi le mois avant Carnaval – d’autant plus que cette année, l’école à décidé de respecter le calendrier – je me suis donc fais plaisir en cousant quelques costumes de plus à mes petits gars : Cow-boy, chevalier ou policier (en cours), y’en a pour tout les goûts

2019-02-27_deguisements

 

J’ai aussi fait un peu de recyclage de tissus un cousant deux petits ensembles coordonnés dans de vieux vêtements pour les poupons des garçons.

2019-02-27_poupons

38 Sa et coup de stress …

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38 Sa et coup de stress …

Hier matin, j’avais mon rendez-vous du 9ème mois, examen de routine pour préparer le dossier en vu de l’accouchement. On commence par les questions habituelles, les sérologies (ce qui me vaudra une première remontrance, j’ai refusé le VIH et l’Hépatite C en première intention, ces sérologies ne sont en réalité PAS nécessaire pour l’accouchement, mais on t’oblige quand même à les refaire …), puis l’examen en lui même.

C’est l’étudiante sage-femme qui s’y colle, aucun souci, elle est douce et très gentille. Elle a un peu de mal à estimer le col alors la sage-femme qui l’encadre décide de regarder à son tour.

 

Et c’est là que ça se gâte, pas de soucis pour le col, mais elle ne sent pas la tête du bébé !! Elle décide donc de me faire une petite écho de contrôle et là, la douche froide : alors que bébé avait la tête en bas depuis début janvier, il a refait la bascule et se présente par le siège …😲

Branle-bas le combat, me voilà projetée dans la broyeuse protocolaire du monde hospitalier (hôpital qui ne se donne pas les moyens humains d’appliquer les dit protocoles), seule – mon mari ne m’a pas accompagné pour cet examen de routine. La sage-femme est catégorique, il FAUT programmer une version, d’autant plus que je suis déjà à 38sa, donc tard. Lorsque j’évoque la possibilité d’accoucher d’un siège en voie basse, la question est rapidement éludée. On m’installe en salle d’attente en me disant, on essaye de trouver un rendez-vous avec un médecin cet après-midi pour me présenter toutes les options et définir une date qui convienne à moi et à mon mari (qui bosse, accessoirement).😒

Deux heure plus tard, nouvelle douche froide, impossible de trouver un médecin dispo en cette période de vacances scolaires, je suis donc convoqué le lendemain matin à 9h, accompagnée ou non pour faire la version !!!

 

Sur ce coup là, mon mari assure il décale tous ses rendez-vous du mercredi matin, se renseigne de son côté et m’accompagne voir ma sage-femme habituel pour rediscuter des modalités de tous ça. La version n’est pas un acte aussi anodin qu’on veut bien me le vendre, comme l’explique très bien cet article de maman du XXI ème siècle : risque de déclencher l’accouchement, de détresse foetale et de césarienne …😞

 

De plus, il nous faut organiser, un peu en catastrophe la garde de FeuFolet et de LutinCoquin, puisque l’on ignore de quoi sera fait la journée !!! Heureusement, mes beaux-parents décalent leur départ de quelques heures et viennent récupérer nos loustics. Autant FeuFolet a bien compris le déroulé des opérations, autant LutinCoquin est pris au dépourvu et s’accroche en moi en hurlant « câlin maman » et « maman que de LutinCoquin »😓

 

C’est après une mauvaise nuit que nous nous rendons à la maternité ce matin, où nous sommes accueilli (après une heure d’attente) par une très gentille sage-femme. Première étape, une petite écho de contrôle … Et décidément, ce bébé est un farceur puisque mes supplications de la nuit auront suffi à lui faire faire à nouveau la bascule (un vrai nageur olympique).

Et c’est un vrai soulagement, car je decouvrirais quelques heures plus tard que je présente de toute façon une contre-indication majeur à la version : le placenta est antérieure, les mouvements d’une version aurait pu provoquer un décollement placentaire 😡

Bref, 24h de gros stress … pour finalement pas grand chose, encore que …

#DefiLectureFéministe : Du coté des petites filles

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#DefiLectureFéministe : Du coté des petites filles

Bien que maman de deux garçons, j’ai dévoré ce livre et l’ai même relu afin de mieux intégré l’influence des préjugés inconscients sur la manière dont nous éduquons nos enfants.

 

Dans le premier chapitre, l’auteure, Elena Gianini Belotti, nous parle du désir d’enfant, mais surtout d’un sexe précis selon les préjugés que nous rattachons à chacun – les garçons sont fort, indépendant, débrouillard, « prestigieux », tandis que les filles sont câline, jolis, aidante, plus proche de leurs parents vieillissants – et ce malgré une évolution sociétale qui démontre le contraire. (D’ailleurs elle dresse p27 une liste des raisons invoqués pour le désir de fille qui tourne principalement autour du chantage affectif … et j’avoue être soulagée de ne pas désirée une fille pour ces raisons, du moins consciemmentt). Pourtant, les petites filles sont réputées « plus difficile » à éduquer … l’auteure avance la possibilité que de nombreux « défauts » de ces dernières (chouineuse, capricieuse, paresseuse, etc.) serait le résultat de l’accumulation de frustration/restrictions auxquels leur énergie vitale est soumis dès la naissance, dans le but de les conformer à l’image que la société a des petites filles …

L’auteur reprend le mythe de la famille ricorée : de nos jours, il est de bon ton d’avoir deux enfants, un garçon puis une fille … si l’aîné est un garçon, un deuxième garçon sera toléré … si l’ainée est une fille, une deuxième fille provoquera une profonde désillusion qui aménera la question d’un troisième. Cette hiérarchisation des sexes se répercute ensuite sur la manière dont le couple (mais surtout la mère) s’occupera du nouveau né … j’avoue que cette partie m’a fait réfléchir à mes allaitement : la déception qui a accompagnée l’annonce d’un deuxième garçon a t-elle joué sur mon mental, me poussant a, inconsciemment, lui laisser moins de temps pour manger, espacer les tétées, etc. le poussant a se sevrer plus tôt que son frère?

Ce début de chapitre nous invite donc à nous questionner sur l’importance de percevoir chaque enfant comme un individu unique aux devenir possibles, indépendamment de son sexe.

 

Le troisième chapitre se penche sur les jouets et la littérature enfantine, montrant qu’ils sont le fruit d’une culture : c’est l’adulte qui propose et montre à l’enfant et non pas ce dernier qui dispose. L’exemple le plus frappant est le jeu de la poupée : « lorsqu’on donne une poupée […] à une très petite fille, on ne se contente pas de lui offrir simplement et de voir ce qu’elle va en faire, on lui montre aussi comment la tenir dans les bras et comment la bercer; On ne fait pas à un garçon du même âge une telle démonstration … » De la même manière, l’auteure explique que le mépris des petits garçons de 5 ou 6 ans pour les travaux domestiques viens du fait qu’ils ont « conscience » qu’ils ne seront jamais contraint de les faire contrairement aux petites filles à qui on demande facilement de l’aide … J’avoue que pour l’instant, je me questionne surtout sur quelle tâche confier aux garçons en fonction de leur âge mais est-ce que leur « sexe » ne me freine pas inconsciemment?

Pour l’auteure, beaucoup de « défaut » de petites filles trouvent leur sources dans la frustration/répression auxquels leur énergies vitales est soumis pour les conformer au modèle établi.

 

Pour ce qui est de la littérature, selon une étude féministe sur 881 héros de romans pour enfants, seul 344 sont des filles. On propose aux garçons des modèles aventurier, fort, explorateur et aux filles des rôles passifs ou subalternes, dont l’identification est moins aisée … toutefois, j’aurais aimé en savoir un peu plus sur l’étude car il me semble que des livres comme Fantomas, Alice détective, Peggy Sue et les fantomes ou Tara Duncan offre un panel d’héroïne plutôt fortes et déterminées. Certains citent même les personnages féminins fort dans les romans de Robin Hobb ou de Phillip Pullman.

Mère au foyer?

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Mère au foyer?

Suite à l’article de Madame Ours sur le congé parental, elle me demandait en quoi mon ressenti de mère au foyer différait …

 

À peine mon diplôme en poche, je me penchai sur les préparatifs de notre mariage, puis – suite logique pour nous- sur une éventuelle grossesse. Dans l’absolu, je n’avais pas pour objectif de devenir mère au foyer, mais je savais que je n’attendrais pas un hypothétique sacro-saint CDI pour fonder ma famille.

 

Une bonne dose d’émotions fortes

Je suis tombée enceinte de FeuFolet en voyage de noce. Au retour, j’ai eu la chance de trouver un service civique tranquille qui courrait jusqu’à mon congé maternité, parfait. Les premiers mois avec FeuFolet ont été … intense … Nous nous découvrions en tant que parents, FeuFolet ne se réveillait pas la nuit, il ne dormait pas, c’était un sérial-téteur avec un gros besoin de succion mais un refus obstiné de la tétine , le sein de ma maman c’est le mieux.

Autant dire que pour LutinCoquin, nous oscillions entre appréhension et résignation … et finalement, nous avons eu un très bon dormeur, petit téteur (ce qui a d’ailleurs précipité la fin de mon allaitement) …

Je garde vraiment un souvenir de sous-marin de la demi-année de FeuFolet alors que j’ai trouvé que ça roulait tout seul pour LutinCoquin : FeuFolet allait un peu chez la nounou mais sans contrainte horaire le matin, j’avais du temps avec mon tout petit et du temps tous les trois.

2019-02-06_fripouilles

Dans les deux cas, je les ai gardé avec moi jusqu’à 6 mois. Alors que je m’apprêtais à demander deux jours de halte-garderie pour FeuFolet, j’ai trouvé un petit CDD dans notre future ville ce qui nous a poussé à prendre une nounou, plus rapide que de demander une place en crèche.

Si j’ai profité (plus ou moins) à fond de mes 6 premiers mois avec chacun de mes bébés, j’ai aussi savouré le moment où je retrouvais un peu de temps pour moi. Je ne me suis jamais trop posé la question des activités manuelles (puisque je les confiais à la nounou pour ça), mais j’ai adoré pouvoir aller à tout un tas d’activité parents-enfants (même si je me sentais assez isolé vu le ratio nounou vs parents)

 

La parentalité, une épreuve physique

 

Paradoxalement, chez moi, ce fut clairement le premier enfant le plus dur (on en reparle dans quelques semaines avec n°3? d’ailleur, j’ai aussi un projet d’article grossesse à 20/25 ans vs grossesse à 30 ans), même si effectivement le combo grand bébé en poussette + petit bébé en écharpe (avec le dit bébé qui ne veut pas y rester tranquille), c’est physique !

 

Je me retrouve dans la frustration de Madame Ours : clairement, régulièrement, je me demande comment je ferais si je trouvais un emplois salarié … mais bon, je suppose qu’il y aurait beaucoup de remaniement à prévoir … d’autant plus qu’en matière de déséquilibre, on est champion : les horaires de mon mari sont clairement incompatible avec la « dispute impossible » j’en parlais ici. Comment songer à avoir du relais quand de toute façon votre conjoint rentre au mieux à l’heure du dîner, en période critique après le couché des monstres enfants

Je ne pourrais pas vraiment commenter sur l’impact financier, d’autant plus que nous avons bénéficié du complément mode de garde pour me permettre de souffler un peu, mais c’est sur que un salaire (même confortable) au lieu de deux, ben de temps en temps, c’est juste.

 

Toutefois, je la rejoins sur sa conclusion : c’est un choix que nous avons fait ensemble, mon mari et moi, et qui, globalement, me convient parfaitement. Je n’exclus pas d’essayer de rentrer dans le monde du travail d’ici quelques années, quand mes petits auront grandis, mais pour l’instant, je savoure de profiter de leurs crises petites enfances .

Et j’attends aussi le retour de Die Franzoesin sur ses deux congés parentaux

 

Oeuvre du mois (décembre & janvier)

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Oeuvre du mois (décembre & janvier)

Après la période chargée des marchés de noël, j’avoue avoir eu un coup de mou …

Donc, en décembre, on a surtout pâtissé avec les garçons pour préparer de jolis bocaux remplis de biscuits de noël pour les maîtresses et les atsem qui font un travail formidable avec eux.

 

Janvier a été marqué par une nouvelle commande d’un portrait de famille, un de mes « exercices » préférés sur les poupées russes !!!

2019-01-30_portrait de famille

Suite à ça, mon activité professionnelle est un peu en suspend, il paraît que je devrais être en congé maternité … j’ai donc ressorti ma machine à coudre pour terminer le bonnet-écharpe ours de LutinCoquin (qu’il ne veut plus porter, obvoiusly).

2019-01-30_couture

Et avec les chutes de polaires, je me suis amusée à coudre un petit pyjama pour son poupon qui avait bien froid avec sa petite tenue estivale (et celui là, par contre, LutinCoquin l’adore …)