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Sortie précoce de la maternité

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Sortie précoce de la maternité

Comme je l’ai plusieurs fois dit au cours de ma grossesse, ne gardant pas un souvenir ému de mon premier séjour à la maternité, j’ai choisi la sortie anticipée, petit retour d’expérience :

 

Théoriquement, la sortie anticipée permet de quitter l’hôpital tout de suite après l’accouchement.

Dans la pratique, en France, on attend souvent que les premiers soins du nourrisson soit fait, généralement dans les 24h. Bon, moi, j’ai eu le droit à un bonus de 48h car LutinCoquin a pointé son nez un samedi et qu’il n’y a pas d’examen pédiatrique le dimanche.

 

La sortie précoce se prépare en amont avec l’hôpital – qui doit être prévenu de votre choix – une sage-femme libérale – qui prend le relais – et un médecin qui accepte de réaliser l’examen du huitième jour pour la sécu.

 

Durant le séjour, j’ignore s’il s’agit du fait que ce soit un deuxième bébé né sans difficulté ou que l’on soit en week-end, mais globalement, j’ai eu la paix avec le personnel hospitalier. Comme j’avais demandé à pouvoir sortir a plus vite le lundi, j’ai été mis prioritaire sur la liste de la pédiatre.

Je me suis rendu directement au bureau d’état civil de la maternité pour déclarer LutinCoquin dans les temps. Comme je partais dans la foulée, j’ai appris que les documents et le livret de famille serait renvoyés directement à la mairie de mon lieu de résidence.

 

Après la sortie, j’ai contacté ma sage-femme. C’est sa remplaçante qui est venue donc le contact a été un peu particulier : Elle s’est principalement intéressée à LutinCoquin, qui a même eu droit à une prise de sang pour suspicion de jaunisse à traiter. J’attends toujours un contrôle vaginal de sa part, une aide sur l’allaitement (alors que je lui ai signalé avoir un doute sur un début d’engorgement, heureusement que ce n’était pas mon premier), …

Deux visites et ce fut tout … pour ma part, ça me convient, même si je l’ai trouvé un peu légère.

 

Mon seul regret, c’est que je me suis fait charcuter pour donner mon sang en vue d’une étude médicale menée sur le finistère, mais que comme le monsieur ne passait que l’après-midi et hors week-end, je n’ai pas pu répondre au questionnaire et vais donc passé en « patiente perdue de vue au cours de l’étude » alors que j’étais motivée …

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Un accouchement express …

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Après vous avoir annoncé la naissance de notre petit garçon il y a une dizaine de jours, voici le récit de ce jour si spécial. Une naissance express, une expérience de la douleur et pleins de beaux souvenirs pour la suite.

Vingt-trois juillet deux mille seize.

03h50. Je suis régulièrement réveillée par des contractions plus gênante que douloureuse, comme j’en ai depuis plusieurs jours.
07h45. Je sens comme du liquide qui coule dans le vagin et je me dit que ça fait quand même beaucoup pour de simples pertes … puis j’entends distinctement un bruit d’eau (genre glou-glou de fontaine zen), plus de doute, je perd à nouveau les eaux.
07h50. Je réveille le Breton, la braderie ce matin, ça va être râpée, et file aux toilettes avec une serviette (moment glamour). FeuFolet se réveille et commence à pleurer, je crois qu’il a senti une tension/excitation dans l’air.
07h55. On croise ma belle-soeur dans les couloirs, FeuFolet vient de réveiller toute la maisonnée. On annonce donc la bonne nouvelle avant d’aller préparer le petit déjeuner. Hors de question de partir le ventre vide.
08h05. On prend tranquillement le petit déjeuner sur la terrasse.
08h15. Les premières contractions arrivent, il va falloir songer à y aller tout de même
08h30. On décharge ce qui restait dans le coffre de la voiture en prévision de la braderie et on charge le nécessaire pour la maternité.
08h40. FeuFolet comprend subitement qu’on va partir sans lui … c’est la crise. On fait un câlin rapide, mais on a pas trop le temps.
08h45. Ça y est la voiture démarre pour 45 minutes de trajets. Je lance l’application de suivi des contractions, elles reviennent toutes les 5 minutes avec quasiment 2/3 qui « pique » (si j’avais su ce qui m’attendais j’aurais dit qui chatouille …). On blague avec le Breton et on lance des paris : à combien je serais en arrivant à la mater, à quelle heure j’aurais accouché, ect.

09h30. On se gare sur le parking de l’hôpital. L’avantage d’arriver un samedi matin, c’est qu’il y a de la place partout, on se gare donc au plus près de l’entrée de la maternité.

09h35. Une sage-femme nous accueille et on lance les festivités : analyse d’urine, recherche du dossier, ect. Pour le dossier, c’est folklo, elles ne le trouvent pas, me demande mon nom de famille, celui de jeune fille, mon prénom, … et me dise vous êtes sur que c’est ù*$ùplù? Euh, non, nous, c’est L. Ça y est, elles nous trouvent.

09h45. Les choses sérieuses commencent : pas besoin d’analyser le liquide, il est claire que j’ai perdu et perd toujours les eaux. Examen du col, et là, on déchante, je suis toujours sur un col postérieur, bien que mou et ouvert à un doigt en externe …
10h00. On vient me poser le monitoring et essayer de poser la voie veineuse. J’ai beau prévenir que je suis difficile à piquer, c’est quand même la sage-femme qui s’y colle et m’explose deux veines. Elle décide enfin de faire appel à un ami, il faut donc attendre l’infirmier d’anesth.
J’avais demandé à avoir la salle nature, mais elle est déjà occupée.
10h45. Entravée, je souffre davantage des contractions, ça devient de moins en moins supportable. Mais j’attends toujours l’infirmer qui arrive enfin. Il est charmant, m’explique bien ce qu’il va faire, ne comprend pas, lui sent bien mes veines … enfin jusqu’au premier essaye où ça passe à coté … La deuxième sera la bonne, mais je me retrouve avec une voie veineuse au niveau du coude. Il en profite pour faire des prélèvements sanguin pour une étude à laquelle je participe. Mes veines n’en font qu’à leur tête, rien avec garrot et le sang coule quand on me libère …
11h15. Je souffre de plus en plus, je veux qu’ils me libère de ce foutu monito pour que je puisse marcher comme pour mon premier accouchement. La sage-femme refuse : le coeur de LutinCoquin ralentit à chaque contraction. Je négocie au moins de pouvoir me lever et faire du ballon.
11h30. Ça ne change pas grand chose à la douleur, je teste plusieurs positions mais rien ne me soulage … je regrette vraiment de ne pas avoir accès à la salle nature.
11h45. Même si je ne gère pas du tout la douleur, le fait de pouvoir bouger lors des contractions convient mieux à LutinCoquin. J’ai donc permission pour 30 minutes de promenade !!!
12h. On va se promener dans les services où mon mari est passé interne. Je ne fait pas ma maligne, c’est ascenseur. La douleur est franchement présente, je profite donc beaucoup moins que lors de mon précédant accouchement …
12h30. Nouvelle sage-femme, nouveau toucher vaginal, nouvelle douche froide : je suis à peine à 3 alors que je ne gère déjà plus grand chose … On me propose de prendre une douche chaude avant de faire un nouveau monito.
12h35. Je suis sous la douche, je perd la notion du temps. Je voudrais rester là jusqu’à la fin, mais je finis par sortir en me disant que sinon la sage-femme va venir m’en tirer par la peau des fesses.
?h?. On lance le monito …
La douleur est insoutenable, je n’y arrive pas !!!! Je n’ai plus de forces, je veux qu’on m’aide, que ça finisse. Comme dit Vio la vilaine : « Pourquoi s’infliger ça, sérieux ? Pourquoi personne ne me dit jamais rien putain ?« 
Le breton blague sur toutes mes lectures et autres :  la PHASE DE DÉSESPÉRANCE c’est à la fin. Pourtant, j’ai vraiment l’impression de mourir. Je rappelle la sage-femme, je ne serais pas une warrior, retrouvez moi l’anesth, je VEUX cette foutu péridurale.
13h13. On passe en salle de naissance. J’aperçois l’heure sur le monito et réalise le temps écoulé sous la douche. Et je me tord de douleur pendant que (à mon sens) la sage-femme prends son temps pour tout installer, appeler l’infirmier d’anesth qui installe aussi des trucs avant d’appeler, ENFIN, l’anesthésiste. Je les maudit intérieurement, je râle, je me tord sur le lit. Le Breton est désespéré, il me propose sa main à broyer, je m’en fout, j’ai juste envie de mordre dans quelques choses.
(je regrette de nouveau la salle nature et ses lianes auxquelles j’aurais pu me suspendre et accessoirement mordre)
13h33. En attendant l’anesthésiste, la sage-femme décide de quand même re-regarder où j’en suis, parce que vraiment, je souffre : verdict 7.
13h37. L’anesthésiste arrive enfin. On fait sortir le Breton. La sage-femme me prend en charge et m’aide à gérer les contractions de manière à ce que je reste relativement détendue et stoïque pendant que l’anesthésiste prépare son matériel.
13h46. La sage-femme me demande de les prévenir à la prochaine contraction pour facilité le travail de l’anesthésiste. Je leur en signale deux … À la suivante, je leur cri « ça pousse !!!!« . Impossible à réprimer, c’est viscérale. Je leur signale que je vais faire caca assis comme ça sur le bord de la table. On me répond que c’est normale, mais que le cathéter de la péridurale n’est pas fini de poser, donc qu’il faut attendre et que je vais devoir pousser sans.
13h52. Je leur hurle que je ne veux pas accoucher sans mon mari (NDLR/ il est à la cafèt parti se prendre un café comme il lui a été ordonné quelques minutes auparavant.
13h55. La sage-femme appelle mon mari sur son portable. Grand moment de solitude pour moi, je ne le connais que selon un moyen mnémo-technique à base de 69, foutu carabin.
13h57. Mon mari rentre dans la salle pendant que la sage-femme m’aide à me mettre en position et me dit de pousser. Elle écarte (violemment?) les lèvres du vagin pour faire passer la tête. Ça brûle et en même temps, c’est tellement moins douloureux que les contractions. Le reste du corps vient tout seul.
14h02. LutinCoquin pousse son premier cri. Il est recouvert de vernix et semble minuscule. La sage-femme me demandera même si je suis vraiment à 40SA. On me le pose sur le ventre, il ouvre déjà les yeux.
14h23. Il se tortille pour trouver mon sein. Comme les sage-femmes semblent ne pas s’occuper de lui, je l’aide à le trouver. La délivrance se fait sans problème, mais la sage-femme trouve que ça a été trop vite et que mon utérus pourrait ne pas assez se contracter pour arrêter le saignement. Comme le voie veineuse est coudé, ça passe mal, alors elle m’envoie l’ocytocine directement à la seringue, me détruisant un peu plus les veines au passage (10 jours après, le bleu est encore loin d’être résorbé)
(PS: je n’ai pas compris cette injection barbare non expliqué et j’ai donc appris depuis qu’il y a une injection systématique d’ocytocine après la délivrance pour prévenir les hémorragies …)

Après les 2h de surveillance habituelle et de tétée pour LutinCoquin, il recevra les premiers soins et sera pesé : 3kg, donc pas si petit. Il a les traits fins et délicat, et ressembles beaucoup à FeuFolet.

Finalement, ce fut un bel accouchement qui restera comme un beau souvenir, malgré quelques regrets : à partir du moment où la salle nature n’était pas dispo, l’équipe n’a absolument pas pris en compte mon souhait d’accoucher sans péridurale, ils n’ont fait que peu de propositions pour m’aider à gérer la douleur – sauf sur la fin pour poser la péridurale … ‘-_-   – et je me demanderais longtemps s’il n’aurait pas été possible de stopper la pose de la péridurale quand la sage-femme s’est rendu compte que j’étais passé de 3 à 7 en trente minutes ?

Et la grande question en suspens, comme dit Madame Ourse, ce sera est-ce que je retenterais le sans péridurale pour mon prochain accouchement (dans quelques années, hein, là, on souffle) ou est-ce que non, vraiment, j’ai trop eu mal?

Naissance !!!!

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Naissance !!!!
Je n’ai pas été très présente sur la blogosphère ces derniers jours (quoique entre les vacances et le week-end, ça ne se voit pas trop), mais pour une excellente raison et celles qui sont sur instagram le save déjà.
En effet, j’ai donné naissance à notre deuxième petit garçon, samedi dernier en début d’après-midi. L’accouchement s’est très bien passé, bien que très (trop?) rapide (ça fera l’objet d’un autre article).
Maintenant, nous profitons de la dernière semaine de vacances du Breton pour essayer de trouver nos marques à 4.
Il a le nez et le menton de son frère, des petites oreilles en pointes, je pensais l’appeler CaramelBeurreSalé, mais finalement, après un FeuFolet, j’ai accouché d’un petit LutïnCoquïn

Il s’appelle S.

Je vous remercie pour vos félicitations qui ont accompagné l’annonce de sa naissance sur Instagram. MERCI !

Le dernier rendez-vous …

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Il aurait du avoir lieu vendredi dernier, mais comme ma voiture aime faire des blagues, du genre la batterie rend l’âme systématiquement le jour d’un rendez-vous important, il a été reporté à lundi …

Bon, ça m’a permis un dialogue surréaliste avec le secrétariat :

« bonjour, je vous appelle pour vous prévenir que ma voiture est en panne, je ne vais pas pouvoir venir au rendez-vous de 9ème mois, quand puis-je le décaler »

–  » ça ne va pas être possible, nous n’avons plus de créneaux sur l’hôpital. Et si vous ne faites pas ce rendez-vous, vous ne pourrez pas accoucher chez nous »

– » euh, et si j’avais accouché avant le rendez-vous? »

– » dans l’urgence, on vous aurait prise, mais ce n’est pas possible si vous ne voyez pas une sage femme de chez nous !! Il n’y a personne pour vous amener aujourd’hui? votre mari? »

-« mon mari travaille, madame! »

-« faites vous faire un bon de transport et venez en taxi » (genre tu trouves ça en 5 minutes toi?)

 

Bref, elle a réussi a me dégoter un créneau dans une annexe de l’hôpital à 1h de route de chez moi, c’est vrai quoi, une femme enceinte de 8 mois, ça aime conduire des heures … Ensuite, il faut trouver le dit hôpital, trouver l’accueil, trouver le lieu du rendez-vous, bref que du bonheur …

Le tout pour 15 minutes de ‘ et un examen du col avec la délicatesse d’un bulldozer … Et moi qui voulait voir la salle nature, ben comme j’étais pas à la mater, c’est râpé, je verrais ça le jour J, si elle est libre …

Edit : état du col – très postérieur, à peine modifié, long et ouvert à un doigt vers l’extérieur. Tant que bébé ne descend pas appuyer sa tête, l’accouchement ne risque pas de se déclencher …

Heureusement que j’ai la forme, ça nous permet de partir serein pour le mariage ce week-end, en espérant qu’un peu (beaucoup) de route accélère la descente de n°2 et que j’accouche tranquillement en milieu fin de semaine prochaine avec le Breton en vacances et les beaux-parents au taquet pour réceptionner FeuFolet ^^

 

Les points positifs, c’est que j’ai pu entériner ma demande de sortie précoce, ça y est, j’ai tous les papiers signés dans mon sac de maternité, dès que les examens de J1 sont fait (et si les conditions le permettent) je me sauve de la maternité.

séance photo grossesse

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séance photo grossesse

Un de mes grands regrets pour la grossesse de FeuFolet, c’est de ne pas avoir immortalisé cet état lors d’une séance photo. Non pas que je n’ai pas voulu, mais entre les prix élevés et les réticences du Breton, j’ai trainé, trainé à tel point que quand je me suis décidée à contacter des photographes, ils étaient déjà bookés …

 

Ce coup-ci, j’ai un peu plus anticipé : je l’ai demandé comme cadeau d’anniversaire au Breton et je me suis renseignée un peu plus tôt sur les photographes et les tarifs.

L’inconvénient de notre photographe de mariage, c’est que comme on l’a débauché par le bouche à oreille familiale (le frère de la femme de mon cousin, si vous suivez toujours), il n’est pas de la région … difficile donc de le faire revenir pour juste une heure.

Sur les conseils d’une connaissance, nous avons choisi une photographe un peu loin mais qui pratique des tarifs raisonnable. Caler la date a été un vrai casse-tête, entre le boulot du Breton, son boulot à elle, une pénurie d’essence par-ci, une grève par-là …

Bref, après moulte préripéties, nous avons enfin pu faire notre séance mi-juin.

Nous avions choisi un site en forêt que nous affectionnons beaucoup et qui était sur le chemin entre nous. Si les premières photos sont un peu crispées, la photographe a su nous mettre à l’aise.

J’ai beaucoup aimé cette séance qui nous a permis d’avoir de belles photos de FeuFolet et de son papa ^^. J’aimerais beaucoup pouvoir continué à faire une séance famille chaque année, peut-être avec un photographe plus prêt. Reste à convaincre le Breton …

37 SA, la dernière ligne droite

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37 SA, la dernière ligne droite

Ça y est !!! Demain, je serais à 37SA et n°2 sera (théoriquement) autorisé à pointé le bout de son nez.

Dans la pratique, c’est un peu plus compliqué que ça : nous avons le mariage de ma belle-soeur à pile 39SA, soit la date à laquelle j’accouchais de FeuFolet, à 4h de route … Et accessoirement, un emplois du temps de ministre jusque là !!!

 

Entre le travail du Breton, nos activités associatives, les évènements familiaux, ainsi que l’épineuse question du mode de garde de FeuFolet durant l’accouchement, l’idéal serait que ce n°2 ne se presse pas et attende tranquillement après le 20 juillet pour se manifester.

Ce qui devrait aussi nous laisser une petite marge pour terminer sa chambre dont nous venons à peine de toiler les murs … il nous reste donc toute la partie peinture et meublage de cette dernière à faire dans les jours à venir !!!

 

L’été (enfin, il paraît, moi j’ai plutôt l’impression d’attendre un deuxième bébé d’automne) et la naissance approchant, je vais faire comme chat-mille, le blog va connaître une pause estival à base de slow blog, probablement un article par semaine/quinzaine, peut-être même moins en août, vu que je garderais mes deux gremlins à plein temps.

 

ma préparation à l’accouchement

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Il paraît que l’accouchement approche doucement …

Pour mon premier, j’avais opté pour la simple préparation à l’hôpital (sans grand intérêt en fait) et de l’aquagym pré-natal (plus pour mon plaisir personnel). Ce coup-ci, je suis suivi par une sage-femme et j’ai donc débuté la préparation à l’accouchement avec elle.

 

Au début, on avait prévu de séance d’aquagym pré-natal et une séance de préparation en couple pour voir avec le Breton les gestes susceptibles de me soulager si je persistais dans mon idée de me passer de la péridurale.Sauf que autant pour FeuFolet, j’habitais « à la ville » avec une super infrastructure aquatique, autant là … euh … j’ai fait une séance et il est hors de question que j’y remette les pieds !!!

Déjà, il n’y  pas de créneaux spécifique, on se retrouve donc à devoir partager le bassin avec d’autres nageurs libres. Mais surtout la piscine est d’une vétusté dont je me demande comment elle peut encore être ouverte au public !!!

Bref, j’ai revu ma sage-femme ce matin, et … ah oui, rien. Elle est très gentille, mais elle n’est vraiment pas force de proposition, donc pas vraiment de préparation à l’accouchement pour moi. Juste une séance avec le papa début juillet …

 

Bon, heureusement, je suis assez coulante de nature, donc comme pour FeuFolet, je vais suivre le mouvement de la nature sans trop me poser de question. Et j’ai quelques idées de trucs pour me préparer tranquillement de mon côté, avec différents outils pour faciliter le travail et le passage du bébé jusqu’à destination.

 

L’homéopathie

Pendant longtemps, je n’y croyais pas, mais bon avec un mari homéopathe, je m’y met doucement et objectivement, je suis bluffée par les résultats sur FeuFolet, surtout pour l’arnica.

J’ai donc demandé au Breton de me fournir une petite liste de granules à prendre pour  favoriser la maturation du col, diminuer le stress, diminuer les douleurs en post-partum et favoriser la cicatrisation.

 

Le ballon

Ayant lu de nombreux échos positifs sur ce fameux ballon proposé en salle d’accouchement, je m’en suis procurée un. Pour l’instant, il me sert surtout de siège pour mon ordinateur ce qui me permet de mobiliser mon bassin en surfant sur internet, mais je pense demander quelques exercices à ma sage-femme.

J’en ai d’ailleurs chercher quelques un sur internet que je fais le soir quand j’ai vraiment trop mal au dos.

FeuFolet aime aussi beaucoup le promener dans la maison ou qu’on le fasse rouler dessus 😉

 

L’huile de massage

Pour FeuFolet, j’y avait déjà eu un peu recourt en dilettante. Comme je m’en suis sortie avec juste quelques éraillures, je me dis que ça vaut le coup de s’y remettre, dans le doute, ça ne coûte rien. D’ailleurs, je ne fais pas de frais puisque j’ai piqué le flacon d’huile d’amande douce de mon fils qui me sert pour ça et me tartiner le ventre le soir, histoire de lutter un peu contre les vergetures … (d’ailleurs, j’ai l’impression que celles de ma précédente grossesse ressortent de plus en plus, mais peut-être est-ce juste parce que la peau est étirée?

 

Les tisanes aux feuilles de framboisier

Même si je ne suis pas très boissons chaudes, surtout en été, j’aurais bien aimé tenter la tisane, mais je n’arrive pas à en trouver dans le commerce et ça m’embête de la commander sur internet …

Que faire de la douleur

 

Et un peu de lecture

Comme j’hésite toujours sur ma position vis à vis de la péridurale, je me suis dit qu’un peu de lecture pour comprendre l’accouchement physiologique ne ferait pas de mal …

Mais au final, je n’ai pas plus accroché que ça avec le bouquin, je vous en reparle la semaine prochaine dans un article plus détaillé sur mon dilemme péridurale ou non?

 

Je vais aussi voir pour prendre un rendez-vous avec l’ostéopathe du cabinet de sage femme début juillet, plus pour le plaisir d’être un peu « masser/étirer » et pourquoi pas s’assurer de la bonne ouverture du bassin 😉