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Archives d’Auteur: Mam'Weena

Enseigner le consentement aux enfants : 1 à 5 ans [traduction]

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Je partage cet article des Vendredis Intellos sur le même thème que précédemment

Les Vendredis Intellos

Enseigner le consentement aux enfants : 6 à 12 ans

1. Apprenez aux enfants à demander la permission avant de toucher ou d’embrasser un camarade de jeu, en le formulant par exemple ainsi : « Sarah, on demande à Léo s’il aimerait un câlin pour dire au revoir ? ». Si Léo dit « non » à cette demande, dites à l’enfant d’un ton enjoué : « C’est pas grave, Sarah. On va lui dire au revoir ou lui envoyer un bisou avec la main ! ».

2. Aidez l’enfant à développer son empathie en lui expliquant pourquoi ce qu’il ou elle a fait a pu blesser quelqu’un, en le formulant par exemple ainsi : « Je sais que tu voulais ce jouet, mais quand tu as frappé Tom, cela lui a fait mal et il s’est senti très triste. Et on ne veut pas que Tom soit triste parce qu’on lui a fait mal ». Encouragez l’enfant à imaginer comment il ou…

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Comment éduquer nos enfants au consentement …

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Comment éduquer nos enfants au consentement …

Pour ma première participation au blog les Vendredis Intellos, sur le thème de l’éducation au consentement, je me suis appuyée sur une question qui me taraude depuis la naissance des garçons : finalement n’est-il presque pas plus difficile d’élever des garçons de manière « féministe » dans notre société … Comment les élever pour en faire des hommes responsables sans faire peser sur eux des stéréotypes de genre.
Très rapidement, la question de l’éducation au consentement s’est posée : Alors que FeuFolet avait 18 mois/2 ans, l’assistante maternelle qui en a la garde me dit toute guillerette « c’est trop mignon, FeuFolet plaque la petite L. (la fillette gardée avec lui) pour lui faire des bisous » … autant vous dire que mon sang n’a fait qu’un tour et que je lui ai expliqué à quel point ce comportement était compliqué et répréhensible pour moi.
À partir de là, j’ai essayé de faire très attention à montrer le bon exemple (lors de jeux de chahut ou de chatouille, on s’arrête dès que l’enfant en fait le demande, par exemple) et à me documenter par exemple avec le site apprendre à éduquer qui propose des points d’accroches pour apprendre le consentement à nos enfants. Mais je me rends compte qu’il est tout aussi difficile de leur apprendre à exprimer leur refus. J’aime beaucoup cet article du site super parents qui nous rappel de faire attention à ne pas placer « la fille […] dans le rôle de la victime et le garçon dans celui de l’agresseur » ce qui n’est pas forcément facile dans notre société, d’autant plus qu’il y a une malaise vis à vis de la sexualité enfantine.
Récemment, je me faisais la réflexion suivante : les gens sensibilisés à la notion de consentement savent qu’il faut respecter la volonté de l’enfant et ne pas le forcer à faire un bisou s’il n’en a pas envie. FeuFolet est très amie avec une petite fille, G. dont nous fréquentons les parents ; ils sont très mignon ensemble et se font facilement de câlins. Ce qui fait que nous avons spontanément, en tant que parents, tendance à leur proposer de se faire un bisou lorsqu’ils se voient ou se disent au revoir, quitte parfois à leur répéter plusieurs quand ils semblent ne pas nous avoir entendu, d’autant plus qu’ils semblent le faire de bon cœur. Mais est-ce vraiment de si bon coeur ? Est-ce que notre demande répétée n’a pas induit ce semblant de consentement ? Comment savoir si c’est parce qu’ils n’ont pas entendu ou parce qu’ils n’en ont pas envie ?
Comment leur parler de consentement sans (trop) parler de sexualité ? Comment leur parler de sexualité de manière positive sans trop en faire et de manière adapté à leur âge tout en restant réaliste au fur et à mesure qu’ils grandissent et s’interrogent ?

 

Vous pouvez retrouver le pendant plus théorique de cet article ici.

Oeuvre du mois (Novembre) [concours inside]

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Encore un mois studieux coté création, faut dire qu’il ne me reste que deux grosses semaines avant mon marché de Noël, gloups [ventile]…

Donc beaucoup de poupées russes, quelques travaux de couture (des paniers, des snoods) :

2017-11-30a

2017-11-30b

J’ai aussi sur l’idée de Au presque-parfait, réalisé ma première série « famille » pour Marie&PMA du blog What ever it takes :

2017-11-30c_Matriochka_PortraitFamille_MariePMA4

Je réalise également une étude de marché pour mon projet, si vous accepter de répondre à quelques questions, c’est par là.

Et pour ce mois de décembre, je vous gâte :

Cadeau …

J’ai trouvé un super calendrier de l’avent bière (bretonne of course) pour le Breton, un en chocolat équitable pour FeuFolet, plusieurs avec des images ou des histoires pour LutinCoquin, mais comme je n’aime ni les thés, ni les bougies, ni le maquillage, rien pour moi …

Alors je m’en suis réalisé un à base de mandala à colorier avec une citation sur noël chaque jour, que je partage avec vous.

Concours …

Et c’est donc à l’occasion de ce marché de Noël et du prochain lancement officiel de mon activité [ventile bis], je vous propose un petit concours pour tenter de gagner au choix une série de matriochka (3 ou 5) de ton choix parmi mon stock ou une commande personnalisée (dans la limite de mes possibilité, comptez également un délai un peu plus long). Pour cela il suffit de t’abonner (si ce n’est pas déjà fait) à mon compte instagram les Rêveries de Weena et/ou à la page facebook les Rêveries de Weena, en m’indiquant ton pseudo en commentaire.

Concours ouvert du 30/11/2017 au 06/12/2017, à minuit heure française, à toutes personnes majeurs résidant en France métropolitaine ou en Belgique

 

Edit : concours terminé, félicitations à Lorraine Cossard 🤗

La construction sociale de la place dans la fratrie

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La construction sociale de la place dans la fratrie

Dans mon précédent article sur la culpabilité d’avoir une préférence, les nombreux commentaires ont fait remonter la place à part de l’aîné(e) dans notre vie de parents, celle d’être celui ou celle qui nous a fait naître parents.

 

À partir de là, je me suis questionnée : on parle aussi beaucoup de la place du petit dernier, celui dont on sait que ce sera nos dernières premières fois en tant que parents.

Selon le professeur d’histoire des sciences, au sein du département des sciences cognitives du Massachusetts Institute of Technology, Frank J. Sulloway, notre place dans le monde adulte serait donc déterminée par notre rang de naissance : aîné leader, enfants du milieu pacifique, médiateur, et benjamin trublion.

La différence d’âge et le hasard de la répartition des sexes dans la fratrie ont aussi un rôle à jouer, ne serais-ce que dans les rapports tour à tour complices ou rivaux entre frère et soeur … (et maintenant, je me demande si avec leur 20 mois d’écart FeuFolet et LutinCoquin seront plutôt complices ou rivaux ...)

2017-10-25_amour_flou

Pourtant, il y a aussi une construction sociale et familiale de la place et du rôle dans la fratrie : un 2ème, plus « brillant » peut donc être ainsi considéré comme l’aîné dans la famille, dans le cas d’aînés gémellaires le rôle d’aîné peut varier en fonction des « dominations ».

J’en vois l’exemple dans ma propre gémellité : si on regarde les films de notre petite enfance, je suis souvent celle qui « domine » ma soeur, me plaçant alors dans un rôle d’aîné et elle de cadette. Cette répartition des rôles va être complètement renversée, en partie à cause du regard parental, lors de notre entrée en CP où ma soeur s’est avéré plus « brillante », plus travailleuse, plus « sage ». Tout un tas de qualificatifs souvent associés à l’aînesse.

Mais, j’ai le sentiment qu’inconsciemment, mes parents ont de nouveau bouleversé cet « ordre établi » du fait de mon mariage et de ma maternité qui me font basculer dans la cours des « vrais » adultes vis à vis de ma soeur qui privilégie sa carrière et sa « liberté ».

Or selon la psycho-généalogie, notre place dans la fratrie détermine en partie notre caractère, notre place dans le monde adulte, mais aussi la relation avec nos enfants !

Les Chinois auraient découvert il y aurait plusieurs siècles cette loi « bio-logique » :
1 = premier de sa fratrie etc…
1     2    3
4     5    6
7     8    9
10  11  12

Selon cette table, en tant qu’aîné, nous serions plus proche de nos 1er, 4ème, 7ème (etc. soyons fou), un deuxième plus proche du 2nd, 5ème, 8ème enfants et ainsi de suite …

Dans ce cas, selon que je suis l’aînée ou la cadette de notre sororité gémellaire, je serais donc censée me sentir plus proche soit de mon 1er, donc FeuFolet (et de mon hypothétique 4ème), soit de mon 2ème LutinCoquin. À voir aussi si celà change avec le temps et l’âge auxquel me renvoie chacun de mes enfants.

Pour le Breton, c’est facile, il est le 3ème de sa fratrie. Mais il est aussi l’enfant du milieu d’une fratrie de 5, qui pourrait aussi le pousser à plus d’affinité avec LutinCoquin (et un hypothétique 3ème qui ne serait pas le petit dernier)

 

À la naissance de LutinCoquin, je m’étais déjà procurée « Frères et Sœurs sans rivalité » de Farber & Mazlish, (ça vous dit à quel point les relations fraternelles me fascinent et m’inquiètent un peu parfois), mais après toutes ces recherches, je lirais bien aussi « Frères et Sœurs, chacun cherche sa place » de Françoise Peille, qui malheureusement n’est plus disponible.

La culpabilité d’avoir une préférence …

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La culpabilité d’avoir une préférence …

Ou du moins, d’avoir cette impression, celle de préférer FeuFolet à LutinCoquin … On a beau dire qu’on les aime « autant mais chacun différemment », qu’en est-il réellement?

Il faut déjà dire que quand même, à 3 ans, c’est « plus sympa » qu’à 1 ans : l’enfant parle, interagit avec vous, peut raconter sa journée, … bref, il y a un vrai échange. Ajoutez à l’équation un bébé chouineur, et en fin de journée, vous n’avez plus qu’une envie, coucher le petit pour avoir la paix (et un peu de silence) … 😥

 

Un autre point qui me chiffonne (et me réjouit), c’est la relation entre LutinCoquin et son papa … autant la relation entre le Breton et FeuFolet a été longue a se mettre en place, autant celle entre le Breton et LutinCoquin a toujours semblé couler de source. Est-ce l’effet deuxième enfant, le Breton était plus serein avec son deuxième fils? Est-ce un effet de ressemblance? LutinCoquin ressemble incroyablement à son père – ils ont les mêmes yeux, le même sale caractère, la même aversion pour le sommeil partagé-, là où FeuFolet est mon portrait craché – il a le même nez que moi (que mon père et que mon grand-père, oui on a un tarin de famille), la même forme de visage, le même besoin d’être perpétuellement câliné, rassuré, etc.

 

Alors, est-ce que nous sommes naturellement porté vers l’enfant qui nous ressemble le plus? Est-ce un effet du hasard, de la place dans la fratrie, de l’âge?

Est-ce tout simplement juste une impression du fait de l’expression de notre amour en fonction de leurs besoins et de leurs comportements/réactions?

 

Puisque cet article a eu du succès, je me permet d’y ajouter quelques sources pour aller plus loin :

 

Trois ans …

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Trois ans …

Il

Et FeuFolet a eu trois ans !!! Un petit bilan des six derniers mois s’impose.

14kg500 et 96 cm

RELATION
Le grand point de ces six derniers mois, c’est que FeuFolet est rentrée à l’école !!! Il passe maintenant ses matinées avec de petits camarades, apporte souvent des feuilles à sa maîtresse, écoute les consignes d’une oreille, se montre plutôt enthousiaste sur les activités, mais ce qu’il préfère c’est la récréation.
2017-11-15_première_renrée
Mais l’école, ça fatigue et ça frustre … nous traversons donc une phase un peu compliquée coté cris, colères et gestes violents …
Même si LutinCoquin et lui passe beaucoup de temps à se chamailler, ils ont aussi quelques moments de complicité et il est hors de question d’aller au lit sans se faire mutuellement un bisou.
Il adore toujours autant les histoires et commence à pouvoir finir « mes phases » de mémoire dans ses livres favoris !!! Et il se passionne pour les puzzles, il réussi sans problème ceux à 9 pièces, mais à encore un peu de mal sur celui à 12.

MOTRICITE

FeuFolet aime toujours autant patouiller, mais il apprécie aussi les feutres, la peinture et les gommettes.
Avec l’acquisition de la continence en milieu d’été, il veut être de plus en plus autonome : « c’est que moi qui fait !!! ». Mettre la table, vider lave-vaisselle, la machine à laver, se déshabiller (le passage de la tête résiste encore) et même enfiler seul le pantalon de pyjama!
 2017-11-15_escalade

Il adore les jeux d’escalade (et grimper sur les acoudoirs du canapé …) et faire le train sur des surfaces étroites.

C’est en cuisine qu’il m’a le plus bluffé en séparant le blanc des jaunes d’oeufs juste en m’ayant vu le faire !!!

 
LANGAGE

 

Avec l’entrée à l’école, il y a un boom du langage chez FeuFolet qui parle maintenant bien, même si de temps de temps, il décide de « parler » comme son frère, ce qui je dois l’avouer est normal mais horripilants …

Ils sait compter jusqu’à 5 sur ses doigts, mettre le nombre d’assiette approprié aux nombres de personnes à manger, et connaît presque tout l’alphabet.

 

Bon par contre, propreté + rentrée scolaire, FeuFolet a fait une grosse régression sur la tétine qui est de nouveau (trop) présente à la maison … alors qu’il arrive très bien à s’en passer toute la matinée à l’école.

On commence donc un travail de sape à coup de fée de la tétine et autres légendes « de Noël » avec l’espoir de réussir à la faire diminuer d’ici quelques semaines.

L’enfant que j’étais … (TAG)

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Voici mes réponses au TAG-à-la-mer(mère) lancé par Picou Bulle, il y a quelques semaines :

jumelle

jumelle, who is who?

L’enfant que j’étais était une enfant…

… dans la lune! J’ai toujours eu une réputation de grande rêveuse. Comme Luna Lufoca Lovegood, j’ai traversé ma scolarité en vivant toujours un peu dans un monde à part de mes condisciples, ce qui n’a pas toujours été évident pour ma soeur jumelle.

Véritable garçon manqué (j’ai eu les cheveux court de 8 à 13 ans), c’est toujours moi qui avais le déguisement de garçon dans le « couple » que nous formions avec ma soeur. Fan d’héroïc fantasy, je me suis mis à l’escrime pour pouvoir me battre au sabre comme mes héros favoris.

L’enfant que j’étais avait pour jouet préféré…

… un lapin en peluche qui m’a suivi fort longtemps … au milieu d’une tripoté de peluches qui maintenant dorment dans un carton rongé par les mites, sniff. Mais il était chouette mon lapin, il avait des yeux (en plastique) hyper réaliste.

L’enfant que j’étais se régalait de…

bouchons, samoussa et autres mets exotiques … ainsi que les fruits, beaucoup de fruits, puisque chez moi nous avions la chance qu’ils soient en libre service : si nous avions un creux, nous pouvions prendre un fruit (banane, papaye, litchi, etc.).

Ayant passé le plus clair de mon enfance dans les îles, je suis très attirée par les plats épicés et la culture métissée que j’y ai côtoyé.

L’enfant que j’étais s’est un jour fait gronder parce que…

… j’ai renversé de l’encre verte sur la belle robe de ma poupée de porcelaine en voulant faire son portrait … oups.

poupée

la fameuse poupée …

J’ai toujours la poupée dans ma chambre chez mes parents … et sa robe est toujours irrécupérable.

L’enfant que j’étais rêvait de…

… d’aventure et de grand espace. Je voulais devenir vétérinaire dans une réserve naturel en Afrique pour vivre avec des lions…

Puis bon, ma non-chalance scolaire et mon stage de 3ème m’ont définitivement détourné de cette voie.

L’enfant que j’étais lisait…

beaucoup !!! Un peu de tout au début : Jules Vernes, la comtesse de Ségure, les Trois Mousquetaire, etc. Puis il y a eu LA  rencontre avec l’héroïc fantasy via Tolkien … et je n’en suis plus resorti : Robin Hobb, David Eddings, Terry Goodking, J.K. Rowling, Asimov, Pierre Bordage, Pullman, etc … autant d’auteurs qui font battre mon coeur.

Je suis aussi fan de bandes dessinées, toujours en héroic fantasy, dont je commence à avoir une collection conséquente … mais malheureusement plus du tout à jour depuis la naissance de mes drôles …

L’enfant que j’étais trouverait mon moi de maintenant…

… incroyablement chanceuse et en même temps terriblement décevante

On m’a tellement prédit un avenir de vieille fille avec des chats (cf question 1) que me découvrir mariée avec deux enfants à presque 30 ans aurait de quoi surprendre l’adolescente que j’étais.

Mais pour la toute petite fille que j’étais, une vie casanière au bout de la Bretagne, ça manque quand même cruellement d’exotisme et d’aventure … ils sont où, mes lions?

Un regret, ces magnifiques photos vintages sont tiré du diaporama de notre mariage, mas il y en a d’autres que j’aurais aimé avoir en numérique … (particulièrement une dans un parc naturel africain avec des bébés lions)

Et j’invite Die Franzoesin (même si j’ai entendu dire que c’était déjà dans ses brouillons), Maman Nouille et Escarpins et Marmelade