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38 Sa et coup de stress …

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38 Sa et coup de stress …

Hier matin, j’avais mon rendez-vous du 9ème mois, examen de routine pour préparer le dossier en vu de l’accouchement. On commence par les questions habituelles, les sérologies (ce qui me vaudra une première remontrance, j’ai refusé le VIH et l’Hépatite C en première intention, ces sérologies ne sont en réalité PAS nécessaire pour l’accouchement, mais on t’oblige quand même à les refaire …), puis l’examen en lui même.

C’est l’étudiante sage-femme qui s’y colle, aucun souci, elle est douce et très gentille. Elle a un peu de mal à estimer le col alors la sage-femme qui l’encadre décide de regarder à son tour.

 

Et c’est là que ça se gâte, pas de soucis pour le col, mais elle ne sent pas la tête du bébé !! Elle décide donc de me faire une petite écho de contrôle et là, la douche froide : alors que bébé avait la tête en bas depuis début janvier, il a refait la bascule et se présente par le siège …😲

Branle-bas le combat, me voilà projetée dans la broyeuse protocolaire du monde hospitalier (hôpital qui ne se donne pas les moyens humains d’appliquer les dit protocoles), seule – mon mari ne m’a pas accompagné pour cet examen de routine. La sage-femme est catégorique, il FAUT programmer une version, d’autant plus que je suis déjà à 38sa, donc tard. Lorsque j’évoque la possibilité d’accoucher d’un siège en voie basse, la question est rapidement éludée. On m’installe en salle d’attente en me disant, on essaye de trouver un rendez-vous avec un médecin cet après-midi pour me présenter toutes les options et définir une date qui convienne à moi et à mon mari (qui bosse, accessoirement).😒

Deux heure plus tard, nouvelle douche froide, impossible de trouver un médecin dispo en cette période de vacances scolaires, je suis donc convoqué le lendemain matin à 9h, accompagnée ou non pour faire la version !!!

 

Sur ce coup là, mon mari assure il décale tous ses rendez-vous du mercredi matin, se renseigne de son côté et m’accompagne voir ma sage-femme habituel pour rediscuter des modalités de tous ça. La version n’est pas un acte aussi anodin qu’on veut bien me le vendre, comme l’explique très bien cet article de maman du XXI ème siècle : risque de déclencher l’accouchement, de détresse foetale et de césarienne …😞

 

De plus, il nous faut organiser, un peu en catastrophe la garde de FeuFolet et de LutinCoquin, puisque l’on ignore de quoi sera fait la journée !!! Heureusement, mes beaux-parents décalent leur départ de quelques heures et viennent récupérer nos loustics. Autant FeuFolet a bien compris le déroulé des opérations, autant LutinCoquin est pris au dépourvu et s’accroche en moi en hurlant « câlin maman » et « maman que de LutinCoquin »😓

 

C’est après une mauvaise nuit que nous nous rendons à la maternité ce matin, où nous sommes accueilli (après une heure d’attente) par une très gentille sage-femme. Première étape, une petite écho de contrôle … Et décidément, ce bébé est un farceur puisque mes supplications de la nuit auront suffi à lui faire faire à nouveau la bascule (un vrai nageur olympique).

Et c’est un vrai soulagement, car je decouvrirais quelques heures plus tard que je présente de toute façon une contre-indication majeur à la version : le placenta est antérieure, les mouvements d’une version aurait pu provoquer un décollement placentaire 😡

Bref, 24h de gros stress … pour finalement pas grand chose, encore que …

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#DefiLectureFéministe : Du coté des petites filles

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#DefiLectureFéministe : Du coté des petites filles

Bien que maman de deux garçons, j’ai dévoré ce livre et l’ai même relu afin de mieux intégré l’influence des préjugés inconscients sur la manière dont nous éduquons nos enfants.

 

Dans le premier chapitre, l’auteure, Elena Gianini Belotti, nous parle du désir d’enfant, mais surtout d’un sexe précis selon les préjugés que nous rattachons à chacun – les garçons sont fort, indépendant, débrouillard, « prestigieux », tandis que les filles sont câline, jolis, aidante, plus proche de leurs parents vieillissants – et ce malgré une évolution sociétale qui démontre le contraire. (D’ailleurs elle dresse p27 une liste des raisons invoqués pour le désir de fille qui tourne principalement autour du chantage affectif … et j’avoue être soulagée de ne pas désirée une fille pour ces raisons, du moins consciemmentt). Pourtant, les petites filles sont réputées « plus difficile » à éduquer … l’auteure avance la possibilité que de nombreux « défauts » de ces dernières (chouineuse, capricieuse, paresseuse, etc.) serait le résultat de l’accumulation de frustration/restrictions auxquels leur énergie vitale est soumis dès la naissance, dans le but de les conformer à l’image que la société a des petites filles …

L’auteur reprend le mythe de la famille ricorée : de nos jours, il est de bon ton d’avoir deux enfants, un garçon puis une fille … si l’aîné est un garçon, un deuxième garçon sera toléré … si l’ainée est une fille, une deuxième fille provoquera une profonde désillusion qui aménera la question d’un troisième. Cette hiérarchisation des sexes se répercute ensuite sur la manière dont le couple (mais surtout la mère) s’occupera du nouveau né … j’avoue que cette partie m’a fait réfléchir à mes allaitement : la déception qui a accompagnée l’annonce d’un deuxième garçon a t-elle joué sur mon mental, me poussant a, inconsciemment, lui laisser moins de temps pour manger, espacer les tétées, etc. le poussant a se sevrer plus tôt que son frère?

Ce début de chapitre nous invite donc à nous questionner sur l’importance de percevoir chaque enfant comme un individu unique aux devenir possibles, indépendamment de son sexe.

 

Le troisième chapitre se penche sur les jouets et la littérature enfantine, montrant qu’ils sont le fruit d’une culture : c’est l’adulte qui propose et montre à l’enfant et non pas ce dernier qui dispose. L’exemple le plus frappant est le jeu de la poupée : « lorsqu’on donne une poupée […] à une très petite fille, on ne se contente pas de lui offrir simplement et de voir ce qu’elle va en faire, on lui montre aussi comment la tenir dans les bras et comment la bercer; On ne fait pas à un garçon du même âge une telle démonstration … » De la même manière, l’auteure explique que le mépris des petits garçons de 5 ou 6 ans pour les travaux domestiques viens du fait qu’ils ont « conscience » qu’ils ne seront jamais contraint de les faire contrairement aux petites filles à qui on demande facilement de l’aide … J’avoue que pour l’instant, je me questionne surtout sur quelle tâche confier aux garçons en fonction de leur âge mais est-ce que leur « sexe » ne me freine pas inconsciemment?

Pour l’auteure, beaucoup de « défaut » de petites filles trouvent leur sources dans la frustration/répression auxquels leur énergies vitales est soumis pour les conformer au modèle établi.

 

Pour ce qui est de la littérature, selon une étude féministe sur 881 héros de romans pour enfants, seul 344 sont des filles. On propose aux garçons des modèles aventurier, fort, explorateur et aux filles des rôles passifs ou subalternes, dont l’identification est moins aisée … toutefois, j’aurais aimé en savoir un peu plus sur l’étude car il me semble que des livres comme Fantomas, Alice détective, Peggy Sue et les fantomes ou Tara Duncan offre un panel d’héroïne plutôt fortes et déterminées. Certains citent même les personnages féminins fort dans les romans de Robin Hobb ou de Phillip Pullman.

Mère au foyer?

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Mère au foyer?

Suite à l’article de Madame Ours sur le congé parental, elle me demandait en quoi mon ressenti de mère au foyer différait …

 

À peine mon diplôme en poche, je me penchai sur les préparatifs de notre mariage, puis – suite logique pour nous- sur une éventuelle grossesse. Dans l’absolu, je n’avais pas pour objectif de devenir mère au foyer, mais je savais que je n’attendrais pas un hypothétique sacro-saint CDI pour fonder ma famille.

 

Une bonne dose d’émotions fortes

Je suis tombée enceinte de FeuFolet en voyage de noce. Au retour, j’ai eu la chance de trouver un service civique tranquille qui courrait jusqu’à mon congé maternité, parfait. Les premiers mois avec FeuFolet ont été … intense … Nous nous découvrions en tant que parents, FeuFolet ne se réveillait pas la nuit, il ne dormait pas, c’était un sérial-téteur avec un gros besoin de succion mais un refus obstiné de la tétine , le sein de ma maman c’est le mieux.

Autant dire que pour LutinCoquin, nous oscillions entre appréhension et résignation … et finalement, nous avons eu un très bon dormeur, petit téteur (ce qui a d’ailleurs précipité la fin de mon allaitement) …

Je garde vraiment un souvenir de sous-marin de la demi-année de FeuFolet alors que j’ai trouvé que ça roulait tout seul pour LutinCoquin : FeuFolet allait un peu chez la nounou mais sans contrainte horaire le matin, j’avais du temps avec mon tout petit et du temps tous les trois.

2019-02-06_fripouilles

Dans les deux cas, je les ai gardé avec moi jusqu’à 6 mois. Alors que je m’apprêtais à demander deux jours de halte-garderie pour FeuFolet, j’ai trouvé un petit CDD dans notre future ville ce qui nous a poussé à prendre une nounou, plus rapide que de demander une place en crèche.

Si j’ai profité (plus ou moins) à fond de mes 6 premiers mois avec chacun de mes bébés, j’ai aussi savouré le moment où je retrouvais un peu de temps pour moi. Je ne me suis jamais trop posé la question des activités manuelles (puisque je les confiais à la nounou pour ça), mais j’ai adoré pouvoir aller à tout un tas d’activité parents-enfants (même si je me sentais assez isolé vu le ratio nounou vs parents)

 

La parentalité, une épreuve physique

 

Paradoxalement, chez moi, ce fut clairement le premier enfant le plus dur (on en reparle dans quelques semaines avec n°3? d’ailleur, j’ai aussi un projet d’article grossesse à 20/25 ans vs grossesse à 30 ans), même si effectivement le combo grand bébé en poussette + petit bébé en écharpe (avec le dit bébé qui ne veut pas y rester tranquille), c’est physique !

 

Je me retrouve dans la frustration de Madame Ours : clairement, régulièrement, je me demande comment je ferais si je trouvais un emplois salarié … mais bon, je suppose qu’il y aurait beaucoup de remaniement à prévoir … d’autant plus qu’en matière de déséquilibre, on est champion : les horaires de mon mari sont clairement incompatible avec la « dispute impossible » j’en parlais ici. Comment songer à avoir du relais quand de toute façon votre conjoint rentre au mieux à l’heure du dîner, en période critique après le couché des monstres enfants

Je ne pourrais pas vraiment commenter sur l’impact financier, d’autant plus que nous avons bénéficié du complément mode de garde pour me permettre de souffler un peu, mais c’est sur que un salaire (même confortable) au lieu de deux, ben de temps en temps, c’est juste.

 

Toutefois, je la rejoins sur sa conclusion : c’est un choix que nous avons fait ensemble, mon mari et moi, et qui, globalement, me convient parfaitement. Je n’exclus pas d’essayer de rentrer dans le monde du travail d’ici quelques années, quand mes petits auront grandis, mais pour l’instant, je savoure de profiter de leurs crises petites enfances .

Et j’attends aussi le retour de Die Franzoesin sur ses deux congés parentaux

 

Oeuvre du mois (décembre & janvier)

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Oeuvre du mois (décembre & janvier)

Après la période chargée des marchés de noël, j’avoue avoir eu un coup de mou …

Donc, en décembre, on a surtout pâtissé avec les garçons pour préparer de jolis bocaux remplis de biscuits de noël pour les maîtresses et les atsem qui font un travail formidable avec eux.

 

Janvier a été marqué par une nouvelle commande d’un portrait de famille, un de mes « exercices » préférés sur les poupées russes !!!

2019-01-30_portrait de famille

Suite à ça, mon activité professionnelle est un peu en suspend, il paraît que je devrais être en congé maternité … j’ai donc ressorti ma machine à coudre pour terminer le bonnet-écharpe ours de LutinCoquin (qu’il ne veut plus porter, obvoiusly).

2019-01-30_couture

Et avec les chutes de polaires, je me suis amusée à coudre un petit pyjama pour son poupon qui avait bien froid avec sa petite tenue estivale (et celui là, par contre, LutinCoquin l’adore …)

2 ans 1/2

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2 ans 1/2

12kg500 et 90 cm

 

RELATION

Terrible two + bientôt un petit frère, il faut avouer que LutinCoquin n’est pas toujours facile à suivre à la maison … entre crise de colère, pleurt inexpliqué et changement d’avis digne d’une girouette, nous ne savons pas toujours sur quel pied danser.

Alors que je ny croyais plus, LutinCoqui s’est lancé dans la continence 15 jours avant le mois de septembre où il a pu donc faire sa rentrée en TPS. Depuis octobre, tout roule à l’école qu’il adore.

2019-01-23b_nourrir_chevre

LutinCoquin est aussi un petit garçon serviable, dont FeuFolet exploite allégrement la gentilesse, qui a besoin d’énormément de câlins.

MOTRICITE

Petit à petit, sa peur de l’eau s’estompe, pour le plus grand plaisir de maman, même si on ne va plus beaucoup à la piscine.

LutinCoquin développes beaucoup ton autonomie : se déshabiller seul, enfiler un slip, un pantalon, prendre des aliments dans le frigo, mettre la table, … il aimerait pouvoir tout faire, mais parfois, il va un peu vite et ça ne se passe pas tout à fait comme prévu …

 

LutinCoquin adore faire des puzzles avec son frère et lui piquer ses feutres. Il a aussi hérité de la draisienne de ce dernier, mais nous attendons les beaux jours pour nous y mettre sérieusement.
SOMMEIL

Après un nouvel épisode virale où tu as souvent appelé la nuit, nous avons retrouvé des coucher et des nuits sereines.
 

La grande nouveauté de la semaine, c’est que ça y est, tu as un lit de grand, comme FeuFolet. Autant dire qu’à deux ans et demi, la transition s’est fait sans la moindre anicroche.

ALIMENTATION

Petite regression sur ce point, si tu goûte facilement, tu ne mange plus de tout et surtout tu trouves que se servir des couverts, c’est quand même surfait …

2019-01-23e_partage

Depuis quelques semaines, tu as commencé la cantine où je n’ai que des retours positifs des Atsem.

LANGAGE

LutinCoquin parle beaucoup mais pas toujours de manière intelligible et je les soupçonnes de faire un concours à celui qui parlera le plus fort avec FeuFolet …

Il a appris tout plein de chant de noël à l’école cette année et comme son frère, je fond de les entendre chanter. IL connaît toutes les couleurs, essaye de compter (jusqu’à trois, ça va), reconnait son prénom et celui de son frère.

SANTÉ

Hum … première hivers en collectivité, ça ne pardonne pas … otite, gastro, laryngite et autres, tu n’échappes pas aux nombreux virus qui trainent.

2019-01-23f_patraque

 

CARACTERISTIQUE

Centre d’intérêt : les animaux

Couleur préférée : bleu foncé, jaune

Animal favori : chevaux

Plat préféré : fromage de chèvre

mots d’enfants #4

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Et pour bien commencé l’année, un petit florilèges des mots tordus ou mots d’esprits des garçons :

-FeuFolet :

  • « un tapis roulant de chaise » = un fauteuil roulant
  • « maman, je peux avoir une pile fraiche (=neuve) »
  • « maman, le maladie (microbe) va revenir?« 
  • « le frigo doit rester tout à l’envers » (=fermé)
  • « quand il y aura de la neige, on mettra des chenilles (=des chaines) à la voiture de papa« 
  • « quand j’ai eu la RaVicelle, j’avais plein de boutons« 
  • « regarde maman, j’ai mis plein de petits bretons (=croutons) dans ma soupe« 
  • « y’a plein d’étoiles du fermier » (presque, c’est l’étoile du berger et normalement ce n’est que la première)
  • « oh une chauffeuse » (= une faucheuse)
  • « tiens, un flacon » (= un flocon)
  • FeuFolet devant un pounding enflammé « ben moi, MA maman, elle met le gâteau DANS le FOUR !!!« 
  • [dialogue avec sa mamie]
    FeuFolet ouvrant son calendrier de l’avent « oh, un traineau! »
    Mamie « ah ben, le père noêl est en route … »
    FeuFolet « ben non, il est en chocolat !!« 

 

– LutinCoquin

  • « je peux plier (=tirer) la chasse »
  • « un cacament aux fesses » (= un suppositoire)
  • « mon caca, il est pas tout coincé »

Voilà pour les dernières perles des garçons.

Écho T3

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Écho T3

Et voilà, vendredi, je serais à 32 Sa … Oui, oui, déjà, le temps file toujours autant !!!

Donc hier, j’ai passé la dernière échographie officielle avant l’accouchement.

 

À noël, je sentais bien sa tête sous mes côtes et j’étais donc persuadée qu’il ne se retournerait que tardivement comme ses frères … mais j’avais bien senti du changement ces derniers jours et effectivement, n°3 a déjà fait la cabriole !!!

J’avoue avoir été un peu surprise, je pensais que plus on avançait en nombre de grossesse, plus les foetus faisaient la bascule tard …

 

Ensuite, l’examen commence … par son entre-jambe, aucun doute, c’est toujours un petit garçon. Ensuite, l’échographiste commence toute sa série de mesure, mais monsieurs n’est pas très coopératif : il remue dans tous les sens, mais jamais pour se mettre dans la position adéquate.

Après estimation de poids, 1kg630, soit la même courbe que ses aînés, avec un poids de naissance estimé autour de 3kg, comme FeuFolet et LutinCoquin. Et vu les quelques images 3D qu’on a entrevue, je vais pouvoir jouer dans la catégorie « photocopieuse à bébé » 😉